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  • Le musée est ouvert

    Le musée est ouvert

    Du mardi au vendredi de 10h30 à 13h et de 14h à 18h. Bel été à tous !

  • Animations d’été

    Animations d’été

    Un objet, une histoire
    Tous les mercredis à 15 heures.
    Vous avez envie de découvrir des objets d’histoire non présentés au musée, connaître leur histoire ?

  • Programme culturel 2022

    Programme culturel 2022

    Exposition historique Phares et Sémaphores sous l'Occupation.

  • Jeudi 14 juillet

    Jeudi 14 juillet

    Le musée sera ouvert de 10h30 à 13h et de 14h à 18h.

  • La famille Kreizy

    La famille Kreizy

    Une aventure à mener en famille Il était une fois... une famille un peu déjantée vivant au cœur de la Bretagne...

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  • Programme culturel 2022

    Programme culturel 2022

    Exposition artistique Phares et Imaginaire à travers cinq regards d'artistes.

  • Exposition

    Exposition

    Galerie Livandour

Les

objets

Lampe morse

Don Jones Hélène et Mervyn – D2014-5-1

Lampe de signalement aussi appelée lampe de code morse de fabrication anglaise et provenant de la Royal Navy. Plusieurs sociétés anglaises ont développé ce type de lampe, chacune ayant ses spécificités et ses différences. Ici, il s’agit d’une lampe qui a été produite par la compagnie Santon Limited. Ce type de lampe pouvait servir aux réseaux d’évasion tel que le réseau Shelburn afin de permettre aux résistants de communiquer avec les bateaux britanniques, au large de la plage Bonaparte, venus récupérer leurs aviateurs. Cette lampe permettait d’envoyer des signaux morse lumineux. Elle pouvait également être utilisée par les soldats britanniques pour se repérer lorsqu’ils débarquaient dans des zones où ils étaient éparpillés.

Carte en soie

Don Bell Nicolas – D2019-8-1

Carte en soie de 1944 provenant d’une usine textile de Grande-Bretagne. Cette carte n’a jamais servi mais ce type de carte faisait partie du kit d’évasion emporté par les aviateurs alliés lors de leurs missions dès 1942. Ce kit était, entre autres, composé d’une mini boussole, d’une mini lame de scie à métaux, de photos d’identité de l’aviateur en civil (pour faire une fausse carte d’identité française au besoin), d’argent, de boîtes de survie alimentaire, de quoi purifier l’eau, un nécessaire de couture mais surtout d’une carte de la zone que l’aviateur devait survoler. Il existait donc des cartes de France, d’une partie de France, des Pays-Bas etc. De plus, ces cartes évoluaient selon la période. Sur celle-ci, qui date de 1944, on remarque qu’il est fait mention des anciennes zones occupées et non occupées de France. Cette carte en soie permettait aux aviateurs tombés sur le sol ennemi de se repérer afin de rejoindre au plus vite l’un des points d’évasion mis en place par les réseaux de résistance comme le réseau Shelburn. Le fait qu’elle soit en soie permettait aux aviateurs de pouvoir la sortir même par temps de pluie. Elle était également privilégiée à une carte en papier car elle était quasiment indétectable aux yeux de l’ennemi : elle ne faisait aucun bruit et pouvait être cachée facilement car très fine.

Poste émetteur-récepteur

Don Pitois Bernard – D2020-2-2

Poste émetteur-récepteur de 1944. Ce poste, de fabrication polonaise, permettait aux résistants de communiquer avec la France Libre à Londres par code morse. Il a été inventé par l’ingénieur polonais Tadeusz Heftman. Ces postes pouvaient être parachutés en France à l’attention des résistants. Être un opérateur-radio était un poste dangereux. La plupart ne survivaient pas au-delà de 6 mois de transmissions car les allemands étaient constamment en train de les traquer. Afin de ne pas se faire arrêter, les pianistes devaient suivre quelques règles notamment ne pas émettre plus de 3 jours d’affilés au même endroit. Ces opérateurs-radios transmettaient des renseignements sur les positions militaires allemandes, sur les transports de matériels etc. que les résistants leur faisaient parvenir afin de les envoyer à Londres.
La toute première liaison entre la Résistance intérieure et la France Libre à Londres a eu lieu le 25 décembre 1940, depuis la Bretagne, grâce au capitaine d’Estienne d’Orves. »