Le maquis de Coatmallouen se met en place. Il est l’émanation du travail opiniâtre effectué par la résistance du secteur de Guingamp. Après le débarquement du 6 juin, une compagnie SAS est parachutée en forêt de Duault. Le sergent-chef Robert prend la tête du maquis de Plésidy-Saint-Connan. Une base est créée début juillet, dans le bois de Coatmallouen. (entre Kerpert et Saint-Connan)